
Le 27 janvier 2009, l’Institut TELECOM et Alcatel-Lucent Bell Labs inaugureront leur laboratoire de recherche commun sur l’ubiquité des médias numériques pour relever ensemble les défis des applications du futur.
La cérémonie se déroulera en présence d'Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre, de Pascal Faure, président du Conseil d’administration de l’Institut TELECOM, d’Olivier Baujard, président-directeur général d’Alcatel-Lucent France, de Jean-Claude Jeanneret, administrateur général de l’Institut TELECOM et de Jean-Luc Beylat, président d’Alcatel-Lucent Bell Labs France.
Fruit de partenariats développés depuis de nombreuses années dans le cadre de projets nationaux et européens, ce laboratoire commun a pour objectif de mettre en œuvre la vision à moyen/long terme de deux acteurs académique et industriel majeurs la société de la communication, de l’information et de la connaissance. Celle-ci se caractérise par la fusion des moyens de communication, des supports d’information et des objets de connaissance : le futur est donc à « l’ubimédia ». D’où la nécessaire continuité entre communication ubiquitaire et médias numériques pour créer un univers informationnel dense, cognitif et toujours interconnecté. L’individu mobile, au cœur de ce monde numérique, en est tour à tour l’émetteur, le récepteur et surtout, ce qui est innovant, le relais. Creuset pour passer des concepts scientifiques aux applications, des applications aux modèles économiques et usages et enfin des usages aux nouveaux concepts, le laboratoire commun doit aboutir, dans un cadre pérenne, à la valorisation et normalisation des technologies à développer pour les services du futur.
L’équipe de scientifiques reconnus au niveau mondial tant en sciences de l’ingénieur qu’en sciences sociales, humaines et de gestion est forte de 64 chercheurs et ingénieurs dont de nombreux doctorants, spécifiquement recrutés pour le projet. Cette masse critique traduit le dynamisme des recherches et l’investissement à la hauteur des enjeux pour devenir le leader des applications du futur.
Animées par une co-direction scientifique et opérationnelle, les activités du laboratoire sont structurées en actions de recherche, interconnectées, capitalisables et valorisables dans un cadre pérenne. Modéliser et exploiter contenus et environnements à la volée, spécifier des services reconfigurables, promouvoir usages et interfaces de cinquième génération, inventer de nouveaux modèles économiques, sont les premières actions retenues que d’autres viendront enrichir en fonction des priorités stratégiques définies par le comité de pilotage.
La Société de l’Electricité, de l’Electronique et des Technologies de l’Information et de la Communication (SEE) a attribué son prix National André Blanc-Lapierre à Laurence Vancamberg, diplômée ingénieur 2008, pour son travail portant sur le "suivi du mouvement respiratoire dans des images fluoroscopiques à rayons X en oncologie interventionnelle" dans le cadre de son stage chez General Electric Healthcare. Laurence a été embauchée par cette entreprise et elle poursuit en parallèle une thèse sur « L'imagerie interventionnelle en tomosynthèse numérique du sein".
Hakima Chaouchi, Maître de Conférence au département Logiciel et Réseaux co-édite "Les réseaux sans fils émergents, standards IEEE" chez Hermès.
Les différentes technologies de transmission radio terrestre développées par les différents organismes de standardisation peuvent être classées en deux familles : la première des réseaux sans fil IEEE (WiMedia, WiFi, WiMax, WiMobile) et la seconde des réseaux cellulaires mobiles (1G, 2G, 3G, …). Les technologies associées diffèrent principalement par leur couverture radio ainsi que la largeur de bande passante disponible et la capacité de supporter des applications multimédias. Le traité a pour objectif de décrire les normes de communication sans fil développées par l’organisme de standardisation IEEE et en particulier les technologies sans fil personnelles (WPAN), locales (WLAN), métropolitaines (WMAN) et régionales (WRAN). Cela recouvre principalement les approches Wi-xx : WiMedia, WiFi, WiMax et WiRan.
L’équipe du laboratoire Handicom du département Réseaux et Services de Télécommunications s’emploie à mettre les technologies au service des personnes dépendantes.
Dans ce cadre, l’équipe Handicom a présenté à l’Assemblée nationale certains de ses projets d’assistance. Les systèmes intelligents de commande réadaptables en fonction du handicap et de son évolution sont au cœur des services d’assistance aux personnes handicapées. L’objectif est de permettre aux personnes à mobilité et faculté de communication réduites de réaliser elles-mêmes diverses tâches. A l’aide d’un boîtier fixé au fauteuil ou au lit, il est possible d’ouvrir ou de fermer les portes, d’allumer ou d’éteindre la lumière, de décrocher ou raccrocher le téléphone, …
Le système se construit en branchant des interfaces standards adaptées au handicap (pipette, contacteurs, joysticks, retour visuel ou auditif…) et utilise les réseaux de communications actuels (Wifi, BlueTooth, radio…). Il permet d’accéder à des services domotiques, mais aussi de communication (Internet, VOD…) via la télévision. Les innovations ? L’interface logicielle de paramétrage destinée aux professionnels de la santé et aux accompagnants, et le fonctionnement du système sur une simple clef USB.
Ce système est testé dans une résidence de soins de l’Essonne ouverte à l’accueil de personnes très lourdement handicapées.
Badr-Eddine Benkelfat, directeur adjoint de la recherche et professeur au département EPH (Électronique et physique) a été nommé Senior Member IEEE. Le Institute of Electrical and Electronics Engineers est la première association professionnelle du domaine.
Pour la deuxième année consécutive, Patrick Maigron, enseignant-chercheur à TELECOM & Management SudParis, a réalisé une étude sur le marché des .fr pour le compte de l’Afnic, l’association française pour le nommage internet en coopération.
L'Observatoire 2008 (disponible sur www.afnic.fr) propose une typologie des titulaires, une étude des noms déposés et de leur utilisation, mais aussi des bureaux d'enregistrement et de leurs pratiques. Cette nouvelle édition présente une analyse détaillée du second marché et des statistiques concernant le déploiement d'IPv6 dans la zone .fr.
L’étude permet aussi de constater l'émergence de tendances fortes telles qu'une préférence donnée au .fr, corrélée à des gains sensibles de parts de marché ou à la baisse notable des tarifs moyens pratiqués par rapport à 2007.